Pour Aminata Touré, cette démarche doit permettre de renforcer la reddition des comptes et de garantir une gestion conforme aux exigences de transparence dans les affaires publiques. Elle affirme que KIIRAAY et le président de la République, Bassirou Diomaye Faye, sont attachés à ces principes. Sa sortie relance ainsi la question du contrôle de l’utilisation des fonds destinés à la paix en Casamance, dans l’attente d’éventuelles suites données à sa demande par l’Assemblée nationale.