Le parti de l’ancien président Macky Sall dénonce également une démarche qu’il juge partisane, susceptible d’entacher la crédibilité de l’institution parlementaire. Rappelant qu’une commission d’enquête n’est pas un tribunal, l’APR critique la tournure des auditions et s’interroge sur le coût de ces investigations, évoquant un possible détournement des fonds publics au profit de la communication politique. Des accusations qui placent la majorité parlementaire sous le feu des critiques de l’opposition.
Face à cette situation, l’APR appelle les députés de l’opposition à se démarquer de ce qu’elle qualifie de « mise en scène ». Cette sortie ravive les tensions entre l’opposition et la majorité Pastef autour de la conduite des travaux parlementaires. Au-delà des accusations, le débat porte désormais sur la finalité de ces auditions, le respect des droits des personnes entendues et la responsabilité des députés dans la conduite d’une enquête censée éclairer l’opinion publique.