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  <title>canalinfonet</title>
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   <title>Aminata Touré sur la loi sur les actes contre nature : « Nos lois reflètent nos réalités et nos croyances »</title>
   <pubDate>Wed, 25 Feb 2026 13:33:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Canal Net</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[ACTUALITES]]></dc:subject>
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        <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.canalinfo.net/photo/art/default/94913449-66530273.jpg?v=1772022800" alt="Aminata Touré sur la loi sur les actes contre nature : « Nos lois reflètent nos réalités et nos croyances »" title="Aminata Touré sur la loi sur les actes contre nature : « Nos lois reflètent nos réalités et nos croyances »" />
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      <strong>Aminata Touré, Haut Représentant du président de la République Bassirou Diomaye Faye, a réagi au débat suscité par la traque présumée d’homosexuels, dont une trentaine ont été placés en détention. Intervenant chez nos confrères de la radio allemande Deutsche Welle (DW), l’ancienne Première ministre a répondu aux questions relatives au durcissement de la législation sur les actes contre nature.</strong> <br />   <br />  « Les modifications de la loi, il faut voir ce qu’elles contiennent. Il y est d’ailleurs aussi indiqué que les dénonciations fallacieuses ou infondées seraient sanctionnées. Le Sénégal est un pays musulman. 95 % de la population est musulmane. Il est évident que nos lois vont refléter, disons, nos réalités et nos croyances », a fait savoir Aminata Touré. <br />   <br />  Ce durcissement est perçu par certains observateurs comme un recul pour le Sénégal, souvent cité comme un pays modéré et tolérant. À ce propos, Mme Touré a rétorqué : « Je peux vous dire que, pour ce qui concerne les traités internationaux que le Sénégal a ratifiés, il les respecte. Il n’y a aucun traité international — et je vous l’apprends, il faudra peut-être approfondir vos connaissances sur ce point — qui consacre les droits sexuels des minorités. » <br />   <br />  Elle a poursuivi : « La Déclaration universelle des droits de l’homme est le fondement de l’avènement des Nations unies. Il n’existe aucune convention internationale sur laquelle l’Assemblée générale des Nations unies se soit accordée pour reconnaître des droits spécifiques aux homosexuels. Cela n’existe pas. Ce sont des législations nationales, que ce soit en Allemagne, aux États-Unis ou ailleurs. Et au Sénégal, les Sénégalais définissent également leurs lois conformément, comme je l’ai dit, à leur culture et à leur religion. C’est cela aussi, l’acceptation de la souveraineté des pays. »
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   <title>Affrontements à l’UCAD : une vidéo du ministre de l’Intérieur classée fake news</title>
   <pubDate>Fri, 13 Feb 2026 14:08:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Canal Net</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[ACTUALITES]]></dc:subject>
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        <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.canalinfo.net/photo/art/default/94327918-65784359.jpg?v=1770988140" alt="Affrontements à l’UCAD : une vidéo du ministre de l’Intérieur classée fake news" title="Affrontements à l’UCAD : une vidéo du ministre de l’Intérieur classée fake news" />
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      Lors d'une conférence de presse après la mort de l'étudiant Abdoulaye Ba à l'UCAD, le ministre de l'Intérieur, Mouhamadou Bamba Cissé, a dévoilé des images d'étudiants, tenant de cocktail molotov. Le ministre a publiquement accusé ces étudiants de sombres projets visant des restaurants, expliquant par ailleurs que le jeune avec la main écorchée par une grenade provenait en fait de gestes d'autres apprenants de l'UCAD. <br />   <br />  Après des démentis d'étudiants, avec des images à l'appui,<span style="color: rgb(15, 20, 53); font-family: ProximaNova; font-size: 18px; letter-spacing: -0.1px;">&nbsp;</span><a class="link" href="https://africacheck.org/fr/fact-checks/articles/mort-abdoulaye-ba-video-lanceur-cocktail-molotov" target="_blank">Afrika Check</a>, spécialisée dans la vérification, a mené une enquête et s'est rendu à l'UCAD pour étayer ou non les propos du ministre de l'Intérieur. D'abord, l'équipe du média spécialisée a pu confirmer que l'image projetée par Bamba Cissé provenait bien du Pavillon A de l'UCAD.&nbsp; <br />   <br />  Des éléments factuels et des informations recueillies auprès de responsables de l'Université Cheikh Anta Diop de Dakar (UCAD) soutiennent que la vidéo présentée par le ministre de l'Intérieur, Mouhamadou Bamba Cissé, pour attester des actes de violence commis par des étudiants de l'UCAD est antérieure au 9 février 2026, contrairement à ce qu’il a publiquement indiqué. "Nous constatons que des grilles sont bien installées sur tous les balcons de la devanture du bâtiment, qui est d’ailleurs la partie apparaissant sur la vidéo projetée par Mouhamadou Bamba Cissé", écrit Afrika Check. <br />   <br />  En conclusion, Afrika Check confirme que la vidéo projetée par le ministre de l'Intérieur lors de sa conférence de presse est une Fake news, puisqu'elle ne date pas des événements du 9 février. "La vidéo projetée par le ministère de l’intérieur le 9 février 2026 est antérieure à cette date et n’a donc pas été filmée lors des heurts au cours desquels l’étudiant Abdoulaye Ba a trouvé la mort", lit-on. <br />   <br />  Afrika Check ajoute avoir contacté le service communication de la police, orienté vers la cellule de communication du ministère de l’Intérieur, pour exploiter les métadonnées de la vidéo en question pour connaître la date exacte de son tournage, mais sans réponse.
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   <title>« Défense, transition écologique, intelligence artificielle : les trois priorités de Macron pour l’Europe »</title>
   <pubDate>Tue, 10 Feb 2026 17:57:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Canal Net</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[ACTUALITES]]></dc:subject>
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        <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.canalinfo.net/photo/art/default/94260852-65752402.jpg?v=1770742786" alt="« Défense, transition écologique, intelligence artificielle : les trois priorités de Macron pour l’Europe »" title="« Défense, transition écologique, intelligence artificielle : les trois priorités de Macron pour l’Europe »" />
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      <strong>Emmanuel Macron estime que l'Union européenne doit « s'attaquer à l'hégémonie du dollar » et instaurer une « préférence européenne » dans plusieurs secteurs, notamment les technologies vertes et le numérique, mais aussi la défense et la sécurité. Dans un entretien publié ce 10 février par plusieurs journaux européens, le président français a relancé l'idée d'un endettement commun européen.&nbsp;</strong> <br />   <br />  Dans une interview donnée&nbsp; à plusieurs médias français et européens dont Le Monde, The Economist et la Suddeutsche Zeitung, Emmanuel Macron a identifié trois chantiers prioritaires pour l'Europe : la défense, la transition écologique et l'intelligence artificielle. Face aux investissements massifs de la Chine et des États-Unis, le sort industriel des Européens pourrait ainsi être scellé en « 3 à 5 ans », selon lui.&nbsp; <br />   <br />  <strong>Un appel à une révolution industrielle européenne</strong> <br />  Le président français appelle à une « révolution » continentale pour réduire la dépendance aux États-Unis et à la Chine, évoquant un « état d'urgence géopolitique et géo-économique ». Après ce qu'il appelle « le moment Groenland », il met en garde contre&nbsp; « une forme de lâche soulagement » des dirigeants des pays de l'Union européenne « au sortir du pic de la crise» avec le président américain Donald Trump. « Il y a les menaces et les intimidations. Et puis, d'un seul coup, Washington recule. Et on pense que c'est fini. Mais n'y croyez pas une seule seconde. Chaque jour, les menaces sur la pharmacie, le numérique...», estime-t-il. <br />   <br />  <strong>« Les États-Unis vont dans les prochains mois, c'est sûr, nous attaquer sur la régulation du numérique », ajoute-t-il aussi.</strong> <br />   <br />   <br />   <br />  Emmanuel Macron entame ce 10 février une série de déplacements sur ses priorités économiques. Il sera à Dunkerque sur un site ArcelorMittal avant de se rendre mercredi 11 février à Anvers à un sommet sur l'industrie européenne avec le chancelier allemand Friedrich Merz et la présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen, puis jeudi 12 février, il participera à une réunion informelle des dirigeants des Vingt-Sept sur le dossier-clé de la compétitivité. Ces trois chantiers seront au menu du sommet informel de jeudi, qui pourrait déboucher sur un agenda législatif pour accélérer leur mise en oeuvre. S'il n'y a pas d'accord à Vingt-Sept, la France est « prête à passer à des coopérations renforcées dans les mois qui viennent » avec les Etats volontaires, a fait savoir l'entourage du président. <br />   <br />  Vers un nouvel emprunt européen ? <br />  Newsletter <br />  Recevez toute l'actualité internationale directement dans votre boite mail <br />   <br />  Je m'abonne <br />  Autre sujet abordé dans la presse européenne ce 10 février, l'idée d'un endettement commun européen. Les 27 ont déjà émis une dette commune après la pandémie de Covid-19 pour financer le plan de relance des économies européennes. Mais le président français veut aller plus loin et plaide pour un nouvel emprunt qui permettrait de financer des investissements stratégiques. Il évalue les besoins d'investissements publics et privés dans l'UE à « quelque 1 200 milliards d'euros par an » en additionnant les nécessités dans « les technologies vertes et numériques » et « la défense et la sécurité ». <br />   <br />  « C'est le moment de lancer une capacité commune d'endettement pour ces dépenses d'avenir, des eurobonds d'avenir », martèle le président français dans cet entretien. <br />   <br />  Pour Eric Dor, directeur des études économiques à l'IESEG, interrogé par RFI, financer ces investissements pharaoniques par une dette commune européenne aurait deux avantages : « Le premier, c'est d'avoir une dette publique unique qui pourrait vraiment concurrencer la dette publique américaine, qui aiderait à l'internationalisation de l'euro. Et le deuxième, qui est le plus important, ce serait de permettre aux États les plus endettés de bénéficier du moindre endettement des autres et d'avoir des capacités d'endettement accrues », analyse-t-il. <br />   <br />  S'il n'y a pas d'obstacles techniques à l'émission d'une dette commune, selon le chercheur, il existe de nombreux obstacles politiques, à commencer par la très forte réticence de l'Allemagne : « C'est la cigale qui vient dire à la fourmi, les marchés ne veulent plus me prêter (ou) seulement à des taux très élevés, est-ce que tu veux bien co-signer l'emprunt avec moi, avec ta crédibilité l'emprunt sera moins cher ? C'est ça l'idée. Alors on peut comprendre que c'est pas facile à accepter pour les pays qui se sont moins endettés et surtout de le vendre à leur opinion publique ».
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   <title>« Bourses, logement, enseignement : le FRDS exige des réponses rapides face à la crise estudiantine »</title>
   <pubDate>Tue, 10 Feb 2026 17:48:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Canal Net</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[ACTUALITES]]></dc:subject>
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        <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.canalinfo.net/photo/art/default/94260684-65752280.jpg?v=1770742147" alt="« Bourses, logement, enseignement : le FRDS exige des réponses rapides face à la crise estudiantine »" title="« Bourses, logement, enseignement : le FRDS exige des réponses rapides face à la crise estudiantine »" />
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      <p data-end="676" data-start="282"><strong>Face à la situation jugée alarmante que vivent les étudiants de l’Université Cheikh Anta Diop (UCAD) de Dakar, le Président du Front républicain de la Diaspora Sénégalaise (FRDS) est sorti de son silence à travers une déclaration solennelle et ferme. Dans ce texte, il dit prendre la parole « <em data-end="622" data-start="575">avec gravité, responsabilité et détermination</em> », face à une crise qu’il estime profonde et durable.</strong> <br />    <p data-end="1110" data-start="678">Selon le FRDS, la situation actuelle à l’UCAD « <em data-end="758" data-start="726">n’est ni anodine, ni passagère</em> », mais constitue « <em data-end="834" data-start="779">le symptôme d’un dysfonctionnement structurel profond</em> ». Le Président du Front pointe notamment « <em data-end="1107" data-start="879">la précarité sociale, les retards répétés dans le paiement des bourses, la dégradation des conditions de vie estudiantines, l’instabilité du calendrier académique et un déficit manifeste de dialogue entre les acteurs concernés</em> ». <br />    <p data-end="1491" data-start="1112">Pour le mouvement de la diaspora sénégalaise, cette situation est arrivée à un seuil critique. « <em data-end="1248" data-start="1209">Cette situation n’est plus acceptable</em> », affirme le FRDS, estimant qu’« <em data-end="1488" data-start="1283">on ne peut exiger de la jeunesse qu’elle réussisse, qu’elle innove, qu’elle porte l’avenir du pays, tout en la maintenant dans l’incertitude, l’angoisse quotidienne et parfois même l’indignité matérielle</em> ». <br />    <p data-end="1845" data-start="1493">Le Front républicain de la Diaspora Sénégalaise tient par ailleurs à reconnaître la légitimité des revendications étudiantes. « <em data-end="1670" data-start="1621">Les revendications des étudiants sont légitimes</em> », souligne la déclaration, précisant qu’elles « <em data-end="1842" data-start="1720">ne relèvent ni de la provocation, ni de l’excès, mais d’un besoin élémentaire de justice, de respect et de considération</em> ». <br />    <p data-end="2214" data-start="1847">Toutefois, le FRDS alerte sur les risques liés à la montée des tensions sur le campus. « <em data-end="2180" data-start="1936">Les affrontements, les fermetures répétées du campus et la paralysie prolongée de l’université constituent une menace grave pour la paix sociale, pour l’avenir académique de milliers d’étudiants et, plus largement, pour la stabilité nationale</em> », avertit le Président du Front. <br />    <p data-end="2505" data-start="2216">C’est dans ce contexte que le FRDS appelle « <em data-end="2300" data-start="2261">avec fermeté à un apaisement immédiat</em> ». Rappelant que « <em data-end="2391" data-start="2320">l’université ne doit pas devenir un champ de confrontation permanente</em> », il estime que « <em data-end="2502" data-start="2411">la violence, d’où qu’elle vienne, ne saurait être une réponse durable à une crise sociale</em> ». <br />    <p data-end="2834" data-start="2507">Mais le mouvement insiste : l’apaisement ne peut être un simple mot d’ordre adressé aux seuls étudiants. « <em data-end="2685" data-start="2614">L’apaisement ne peut être un mot creux, ni une injonction unilatérale</em> », souligne le FRDS, estimant qu’il doit nécessairement reposer sur « <em data-end="2831" data-start="2756">des actes concrets, des décisions rapides et une volonté politique réelle</em> ». <br />    <p data-end="3481" data-start="2836">À ce titre, le Front républicain de la Diaspora Sénégalaise interpelle solennellement les autorités compétentes et les invite à engager « <em data-end="3111" data-start="2974">sans délai et sans faux-semblants, des dialogues constructifs, inclusifs et responsables avec les représentants légitimes des étudiants</em> ». Ces concertations, selon le FRDS, doivent aboutir rapidement à « <em data-end="3244" data-start="3180">des réponses claires et publiques sur la situation des bourses</em> », à « <em data-end="3331" data-start="3252">des mesures urgentes concernant la restauration et le logement universitaires</em> », ainsi qu’à « <em data-end="3412" data-start="3348">un cadre sécurisé garantissant la continuité des enseignements</em> » et « <em data-end="3478" data-start="3420">un calendrier académique réaliste, respecté et stabilisé</em> ». <br />    <p data-end="3928" data-start="3483">Dans un ton particulièrement appuyé, le Président du FRDS prévient que « <em data-end="3605" data-start="3556">le temps des annonces sans lendemain est révolu</em> » et que « <em data-end="3679" data-start="3617">le temps de l’écoute réelle et de l’action concrète est venu</em> ». Il met en garde contre toute tentative de minimisation de la crise, estimant qu’« <em data-end="3845" data-start="3765">ignorer ou minimiser cette crise serait une faute politique et sociale majeure</em> », car « <em data-end="3925" data-start="3855">une jeunesse abandonnée aujourd’hui est une Nation fragilisée demain</em> ». <br />    <p data-end="4480" data-is-last-node="" data-is-only-node="" data-start="3930">Enfin, le FRDS rappelle « <em data-end="4026" data-start="3956">que l’université est un pilier stratégique du développement national</em> » et que « <em data-end="4157" data-start="4038">le respect dû aux étudiants constitue un indicateur fondamental de la vitalité républicaine et démocratique d’un pays</em> ». Le Front réaffirme son attachement « <em data-end="4334" data-start="4198">à la paix, au dialogue républicain, à la justice sociale et à la dignité de la jeunesse sénégalaise, au Sénégal comme dans la diaspora</em> », tout en assurant qu’il restera « <em data-end="4401" data-start="4371">vigilant, mobilisé et engagé</em> » aux côtés de toute initiative sérieuse visant à une sortie durable de crise. <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <link>https://www.canalinfo.net/Bourses-logement-enseignement-le-FRDS-exige-des-reponses-rapides-face-a-la-crise-estudiantine_a84.html</link>
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   <title>Décès d’Abdoulaye Ba à l’UCAD : le SAES accuse l’État et dénonce une violence policière « barbare et impunie »</title>
   <pubDate>Tue, 10 Feb 2026 17:46:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Canal Net</dc:creator>
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      <img src="https://www.canalinfo.net/photo/art/default/94260676-65752260.jpg?v=1770742883" alt="Décès d’Abdoulaye Ba à l’UCAD : le SAES accuse l’État et dénonce une violence policière « barbare et impunie »" title="Décès d’Abdoulaye Ba à l’UCAD : le SAES accuse l’État et dénonce une violence policière « barbare et impunie »" />
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      <strong>Le Secrétariat National (SN) du Syndicat des enseignants chercheurs du Sénégal (SAES) souligne avec gravité le décès tragique de M. Abdoulaye Ba, étudiant à la Faculté de Médecine de l’Université Cheikh Anta Diop (UCAD) de Dakar, survenu le lundi 9 février 2026, suite à l’incursion des forces de l’ordre dans le campus social.</strong> <br />   <br />  Cette mort intervient exactement deux ans après celle de l’étudiant Alpha Yéro Tounkara à l’Université Gaston Berger de Saint-Louis, le 9 février 2024. Le SAES « s’incline respectueusement devant la mémoire du disparu » et présente « ses condoléances à sa famille, à la communauté universitaire et à toute la Nation ». <br />   <br />  Le syndicat déplore l’usage « disproportionné de la violence aveugle par les forces de l’ordre » et estime que cette tragédie « est le résultat de la mauvaise gestion des crises universitaires » par le gouvernement. Le SAES tient le gouvernement pour responsable et rappelle que la liste des étudiants victimes de violences similaires est longue, citant Balla Gaye (2001), Bassirou Faye (2014), Mouhamadou Fallou Sène (2018), Alpha Yéro Tounkara et Prosper Clédor Senghor (2024). <br />   <br />  Dans son communiqué, le syndicat souligne que « toute la lumière doit être faite sur ces tragédies et que les coupables soient identifiés et sanctionnés ». Le SAES rappelle également que dans un communiqué en date du 3 décembre 2025, il avait déjà « invité les étudiants au calme et à l’apaisement », « appelé les forces de l’ordre à la retenue » et interpellé le ministère de l’Enseignement supérieur et le gouvernement pour un « dialogue sincère avec les étudiants ». <br />   <br />  Le SN salue par ailleurs les efforts de médiation réalisés les 8 et 9 février par la Coordination SAES-UCAD, visant à « préserver les canaux de communication, éviter l’escalade et maintenir ouvert l’espace du dialogue entre toutes les parties prenantes ». <br />   <br />  Le communiqué note enfin que les problèmes structurels des universités publiques sont à l’origine des tensions : « massification incontrôlée sans tenir compte des capacités d’accueil », « dotations budgétaires insuffisantes », « déficit en personnel d’enseignement et de recherche », « infrastructures pédagogiques et sociales non livrées depuis plus de dix ans » et « absence d’évaluation des réformes, notamment celles du LMD ». <br />   <br />  Le SAES demande au gouvernement de surseoir pour le moment à toute réforme et de s’engager dans « des concertations sérieuses sur toutes les questions qui sont à la base du dérèglement du calendrier académique et du problème de paiement des bourses ». Le syndicat réaffirme sa « disponibilité et son ouverture à contribuer à un dialogue permanent entre la tutelle et les étudiants » pour pacifier l’espace universitaire et assurer une « stabilité durable » dans l’enseignement supérieur.
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