Plusieurs semaines après les examens du baccalauréat et du BFEM, les enseignants mobilisés comme correcteurs, surveillants, examinateurs ou superviseurs attendent toujours le paiement de leurs indemnités. Le CUSEMS dénonce le non-respect des engagements pris par l’État et fixe la fin du mois d’août comme date butoir. Le syndicat prévient que si le dossier reste en suspens jusqu’à la rentrée scolaire, la situation pourrait provoquer des perturbations.
La question du paiement des indemnités liées aux examens scolaires refait surface. Les épreuves du baccalauréat ont été organisées au début du mois de juillet, suivies de celles du BFEM à la mi-juillet. Mais les enseignants et autres personnels ayant participé à leur organisation attendent toujours leur argent. Les acteurs concernés espéraient pourtant un règlement rapide cette année. Un accord avec les autorités prévoyait que les sommes dues soient débloquées immédiatement après les délibérations.Plusieurs semaines plus tard, les paiements se font toujours attendre.
Face à cette situation et au silence des autorités, le CUSEMS hausse le ton. Le syndicat considère désormais la fin du mois d’août comme la date butoir pour le règlement des indemnités. Passé ce délai, il estime que l’État devra assumer la responsabilité des conséquences qui pourraient découler du non-respect de ses engagements.
Pour le CUSEMS, le retard est d’autant plus difficile à comprendre que des instructions avaient été données avant même le début des examens afin d’éviter les problèmes de paiement observés les années précédentes.
Le 18 juin, à l’issue du Conseil interministériel consacré aux examens, le Premier ministre Ahmadou Al Aminou Lo avait en effet donné des instructions précises aux ministères concernés.
Il leur avait demandé de « veiller au parachèvement du mode opératoire de paiement digitalisé, de manière à assurer le paiement des avances et le règlement intégral des indemnités dues aux différents acteurs (surveillants, secrétaires, correcteurs, examinateurs, superviseurs) à la fin des examens ».
Une directive qui, selon les enseignants, tarde à produire ses effets.
Les correcteurs, surveillants, secrétaires, examinateurs et superviseurs concernés dénoncent ainsi le non-respect des engagements pris par les autorités.
La période des vacances scolaires limite actuellement les moyens de pression dont disposent les syndicats d’enseignants. Mais la situation pourrait changer avec la reprise des activités.
Si les indemnités ne sont toujours pas versées au moment de la rentrée, le dossier pourrait devenir un nouveau point de tension entre le gouvernement et les organisations syndicales.
Le CUSEMS met ainsi la pression sur les autorités avant la fin du mois d’août. Le règlement des indemnités du Bac et du BFEM apparaît désormais comme l’un des dossiers susceptibles de peser sur le climat social à l’approche de la prochaine rentrée des classes.
La question du paiement des indemnités liées aux examens scolaires refait surface. Les épreuves du baccalauréat ont été organisées au début du mois de juillet, suivies de celles du BFEM à la mi-juillet. Mais les enseignants et autres personnels ayant participé à leur organisation attendent toujours leur argent. Les acteurs concernés espéraient pourtant un règlement rapide cette année. Un accord avec les autorités prévoyait que les sommes dues soient débloquées immédiatement après les délibérations.Plusieurs semaines plus tard, les paiements se font toujours attendre.
Face à cette situation et au silence des autorités, le CUSEMS hausse le ton. Le syndicat considère désormais la fin du mois d’août comme la date butoir pour le règlement des indemnités. Passé ce délai, il estime que l’État devra assumer la responsabilité des conséquences qui pourraient découler du non-respect de ses engagements.
Pour le CUSEMS, le retard est d’autant plus difficile à comprendre que des instructions avaient été données avant même le début des examens afin d’éviter les problèmes de paiement observés les années précédentes.
Le 18 juin, à l’issue du Conseil interministériel consacré aux examens, le Premier ministre Ahmadou Al Aminou Lo avait en effet donné des instructions précises aux ministères concernés.
Il leur avait demandé de « veiller au parachèvement du mode opératoire de paiement digitalisé, de manière à assurer le paiement des avances et le règlement intégral des indemnités dues aux différents acteurs (surveillants, secrétaires, correcteurs, examinateurs, superviseurs) à la fin des examens ».
Une directive qui, selon les enseignants, tarde à produire ses effets.
Les correcteurs, surveillants, secrétaires, examinateurs et superviseurs concernés dénoncent ainsi le non-respect des engagements pris par les autorités.
La période des vacances scolaires limite actuellement les moyens de pression dont disposent les syndicats d’enseignants. Mais la situation pourrait changer avec la reprise des activités.
Si les indemnités ne sont toujours pas versées au moment de la rentrée, le dossier pourrait devenir un nouveau point de tension entre le gouvernement et les organisations syndicales.
Le CUSEMS met ainsi la pression sur les autorités avant la fin du mois d’août. Le règlement des indemnités du Bac et du BFEM apparaît désormais comme l’un des dossiers susceptibles de peser sur le climat social à l’approche de la prochaine rentrée des classes.